Poésies

Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /Fév /2007 19:06

Des mots à l’intérieur d’un mur

Qui pourrait à jamais dire ce qu’il murmure

Le délire ou la délivrance ?

Tout dans ce dure et immobile silence

 

Comme si toutes les âmes s’y aspirés

La provocation et désespoir se font joués.

Elles se traînent dans l’ardeur de leurs feux internes

Et se recluent dans leurs intimes casernes

Les regards s’échauffent, se bravent dans un irréprochable combats. On les entend se murmurer à la fois des paroles violentes et aveugles.


Un regard… un murmure… un son…


La musique grave se silence devenue inerte, vole la plume de nos âmes et l’air s’inspire dans le séant d'un invisible Chœur.

Voilà un cœur vibrant d’une âme en transhumance.

Entre colère et défis elle octroie sa cadence.
Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /Fév /2007 18:32

Je voudrais regarder le ciel

En écoutant battre ton cœur

Au rythme de la nuit qui s’étincelle

Et nous inonde toi et moi dans sa chaleur

 

Je te dirais, Je t’aime

Pour t’étreindre dans la douceur

Qui cueillera notre ardeur

Sous l’étoile et sa gemme

 

Mais aussi loin que porte mon regard

Mes yeux n’étreignent que le noir

Où fini les splendides écueils

Du soleil dans sa dernière lueur

 

Mes yeux ont besoin de ton visage et sa source

Ma bouche à besoin de te dire qu’avec toi fini ma course

C’est dans tes bras que je survie

C’est dans ces bras que je me nuis

 

Pourtant tu n’es qu’un beau songe de rêveur
Qui n’a fait de moi qu’une simple douleur
Qui me ronge et où s’éveille déjà ma solitude
Et fini mon indicible prélude…
Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 11 février 2007 7 11 /02 /Fév /2007 15:17

Je n’ai pas regardé en arrière. Seulement sur le coté. Sourire nerveusement sur ce vécu, sur tout nos espoirs désespérés. Rire pour ne pas pleurer, parler à son ombre pour ne pas crier. Fermer les yeux pour oublier, ne plus y penser. Le crayon sur la feuille pour donner tout ce que l’on ne peut garder. Le plus dur c’est de savoir, le plus énervant c’est ne pas savoir… . Entre réalité et inconscient c’est la vie qui prend ses racines.

Je ne vois plus le bout de ce chemin de ronce. Je ne vois plus l’éclat du soleil mais je le sens me brûler continuellement. Je ne vois plus les coups mais je les sens me heurter encore et encore sans pouvoir les arrêter.

Tombe au sol.

Ne plus se relever car à chaque fois que l’on se relève on se fait frapper. Parfois même au fond on accumule ces coups mais on ne sens plus rien…

On connaît déjà la fin.

C’est dur de se dire qu’avec même toute notre force, qu’on se démène, se déchaîne, quelqu’un vous frappe encore quand vous essayez de vous relever.

J’écris pour ne plus garder ses coups en mémoire. Pour enlever à ma mémoire ce qui me fait mal. Je garde le plus précieux, ceux qui garde mon âme au fond de mon cœur pour être forte pour eux.

 

Ps : Il s’agit de « coups » psychologiques…
Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 10 février 2007 6 10 /02 /Fév /2007 23:00

La grande douleur au fond de l’âtre. Le feu dévorant au fond de mon être. Tout se consume, se brûle ardemment puis s’éteint et le froid revient. Plus je ris plus je pleure. L’âme brisée qui n’a ni coté où se pencher cesse un soir de rimer tant la mélodie est longue et la plainte perdure. Mon amour je t’ai rêver à m’en user l’esprit. Ronger de remord de ne pas te cnnaître mais te sentir seulement toucher mon être. Des sensations au hazard des jours, des nuits mais qui jamais ne dure reste l’agonie dans le murmure. Je te vis, je te tue comme une nuit dont le lendemain est obscure. Mon amour au trépas ton agonie, ma douleur d’âme, ma vie vide s’acharne !

Paraître.

Qui sait ce que du monde tu redoutes le plus, le divin ou le charnel, la mort comme la vie n’a aucun goût sur tes lèvres.

Je te vis. Je te meurs.

Croyant l’indicible douleur que tu gardes de montrer. Est-ce un trésor ou un pathétique objet dont tu joues à te blesser.

Reviens, reviens, auprès des tiens, l’abandon et la fuite n’ont jamais fait de quelqu’un, un être digne.

Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 13:30

« Je t’écris poèmes fleuris

Pour donner à ta vie

Un peu de joie et d’amour

Qui ont fuit tes jours »

 

Amour, seule le vent sait ton existence

Seul le monde ignore ton apparence

Moi seule t’a créé

Pour un bref été

 

Et j’en ai rit

Et j’en ai pleuré

De n’avoir que le vide de mes bras à serrer

Pour cette nuit, infini

 

Lorsque mon amour tu vas

C’est toute mon être qui est au trépas

Pour cette imaginaire présence

Que tu fus pur moi ma plus belle récompense

 

Je serais l’aube que te ferais naître

Si tu étais, je te ferais mon maître

Je serais l’amour et sa muse

Je serais tout ce que tu use

 

Mais je t’aime et tu n’es réel

Que dans une partie de Moi

Qui souffre de ne pouvoir aimer tel

Que malgré toi…
Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés