Jeudi 15 février 2007
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21:52
Pleur les larmes de ton corps
Au silence de tes mots, chaque jour devient trop lourd.
Ses larmes s’accumulent au long barrage de tes yeux
Pleur les larmes de ton corps
Laisse le vivre et changer
Fait le plus fort
Mais rend lui sa dignité
Ne le laisse pas pour mort
Ton corps est ton fort
Celui avec lequel tu es un battant
Celui avec lequel tu te défend
En cette chair, croule ta peine
Et sous cette façade blême
On croise les fantômes de ta haine
Mais crois le ou non il ne vaut pas qu’ainsi tu saigne
La vie blesse et mutile
Mais la vengeance est bien inutile
Car tel est ta force et ta malédiction
D’être toi plus grand dans cette déraison
Par Kerrygane
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Mardi 13 février 2007
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19:06
Des mots à l’intérieur d’un mur
Qui pourrait à jamais dire ce qu’il murmure
Le délire ou la délivrance ?
Tout dans ce dure et immobile silence
Comme si toutes les âmes s’y aspirés
La provocation et désespoir se font joués.
Elles se traînent dans l’ardeur de leurs feux internes
Et se recluent dans leurs intimes casernes
Les regards s’échauffent, se bravent dans un irréprochable combats. On les entend se murmurer à la fois des paroles violentes et aveugles.
Un regard… un murmure… un son…
La musique grave se silence devenue inerte, vole la plume de nos âmes et l’air s’inspire dans le séant d'un invisible Chœur.
Voilà un cœur vibrant d’une âme en transhumance.
Entre colère et défis elle octroie sa cadence.
Par Kerrygane
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Lundi 12 février 2007
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19:59
Le galerie "Préraphaélisme" vous fait découvrir les oeuvres du 19éme siècle
(et oui la fantasy existait en ce temps là!)
Par Kerrygane
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Lundi 12 février 2007
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18:32
Je voudrais regarder le ciel
En écoutant battre ton cœur
Au rythme de la nuit qui s’étincelle
Et nous inonde toi et moi dans sa chaleur
Je te dirais, Je t’aime
Pour t’étreindre dans la douceur
Qui cueillera notre ardeur
Sous l’étoile et sa gemme
Mais aussi loin que porte mon regard
Mes yeux n’étreignent que le noir
Où fini les splendides écueils
Du soleil dans sa dernière lueur
Mes yeux ont besoin de ton visage et sa source
Ma bouche à besoin de te dire qu’avec toi fini ma course
C’est dans tes bras que je survie
C’est dans ces bras que je me nuis
Pourtant tu n’es qu’un beau songe de rêveur
Qui n’a fait de moi qu’une simple douleur
Qui me ronge et où s’éveille déjà ma solitude
Et fini mon indicible prélude…
Par Kerrygane
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Dimanche 11 février 2007
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15:17
Je n’ai pas regardé en arrière. Seulement sur le coté. Sourire nerveusement sur ce vécu, sur tout nos espoirs désespérés. Rire pour ne pas pleurer, parler à son ombre pour ne pas crier. Fermer les yeux pour oublier, ne plus y penser. Le crayon sur la feuille pour donner tout ce que l’on ne peut garder. Le plus dur c’est de savoir, le plus énervant c’est ne pas savoir… . Entre réalité et inconscient c’est la vie qui prend ses racines.
Je ne vois plus le bout de ce chemin de ronce. Je ne vois plus l’éclat du soleil mais je le sens me brûler continuellement. Je ne vois plus les coups mais je les sens me heurter encore et encore sans pouvoir les arrêter.
Tombe au sol.
Ne plus se relever car à chaque fois que l’on se relève on se fait frapper. Parfois même au fond on accumule ces coups mais on ne sens plus rien…
On connaît déjà la fin.
C’est dur de se dire qu’avec même toute notre force, qu’on se démène, se déchaîne, quelqu’un vous frappe encore quand vous essayez de vous relever.
J’écris pour ne plus garder ses coups en mémoire. Pour enlever à ma mémoire ce qui me fait mal. Je garde le plus précieux, ceux qui garde mon âme au fond de mon cœur pour être forte pour eux.
Ps : Il s’agit de « coups » psychologiques…
Par Kerrygane
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