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La grande douleur au fond de l’âtre. Le feu dévorant au fond de mon être. Tout se consume, se brûle ardemment puis s’éteint et le froid revient. Plus je ris plus je pleure. L’âme brisée qui n’a ni coté où se pencher cesse un soir de rimer tant la mélodie est longue et la plainte perdure. Mon amour je t’ai rêver à m’en user l’esprit. Ronger de remord de ne pas te cnnaître mais te sentir seulement toucher mon être. Des sensations au hazard des jours, des nuits mais qui jamais ne dure reste l’agonie dans le murmure. Je te vis, je te tue comme une nuit dont le lendemain est obscure. Mon amour au trépas ton agonie, ma douleur d’âme, ma vie vide s’acharne !
Paraître.
Qui sait ce que du monde tu redoutes le plus, le divin ou le charnel, la mort comme la vie n’a aucun goût sur tes lèvres.
Je te vis. Je te meurs.
Croyant l’indicible douleur que tu gardes de montrer. Est-ce un trésor ou un pathétique objet dont tu joues à te blesser.
Reviens, reviens, auprès des tiens, l’abandon et la fuite n’ont jamais fait de quelqu’un, un être digne.
« Je t’écris poèmes fleuris
Pour donner à ta vie
Un peu de joie et d’amour
Qui ont fuit tes jours »
Amour, seule le vent sait ton existence
Seul le monde ignore ton apparence
Moi seule t’a créé
Pour un bref été
Et j’en ai rit
Et j’en ai pleuré
De n’avoir que le vide de mes bras à serrer
Pour cette nuit, infini
Lorsque mon amour tu vas
C’est toute mon être qui est au trépas
Pour cette imaginaire présence
Que tu fus pur moi ma plus belle récompense
Je serais l’aube que te ferais naître
Si tu étais, je te ferais mon maître
Je serais l’amour et sa muse
Je serais tout ce que tu use
Mais je t’aime et tu n’es réel
Que dans une partie de Moi
Qui souffre de ne pouvoir aimer tel
Que malgré toi…
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