Jeudi 15 mars 2007
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15:21
L’envie de pleurer, crier
La douleur de la chair
La douleur éternel
Qui se prend à hurler
On se croît maître poète
A trop mal rimer on finit analphabète
Se plaint « Croire à l’espérance
Dans un monde d’ignorance »
Blessant cœur et âme
Au prix de quelque futile larme
Faire de la liberté un enfer
Pour la douleur de ses chaînes !
Vivre devient tragique
Survivre devient mélancolique
Sous un soleil hivernal
La vie d’un vide infernal
Par Kerrygane
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Jeudi 15 mars 2007
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14:42
Sur son manteau noir j’ai vu du sang
Bout de vie attaché à sa perte
L’homme, tel un frénétique savant
Dont l’horreur aurait pris au jeu l’inconsciente bête
Et la mort sur son visage incandescent
S’est reflétée dans ces yeux d’adolescent
Au fond du regard cette douceur sadique
Reflètent des desseins lugubres, lubriques
Quel fut cette rage
Auquel nul ne trouve de cage
Malignité ou bien fatalité
C’est sa/une piètre banalité
Par Kerrygane
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Mardi 6 mars 2007
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14:48
Dame noir
Couleur du desespoir
Mon amour devient blême entre tes main
Qui n’a ni rose ni destin
Amour parti s’en fut ennemis
Armé de galanterie
Rougit de plaisir
J’ai faim de ce désir
Parce que j’étais trop perfectionniste
Tu m’as laissé aux supplices
Recluse dans mon interminable chagrin
Je n’y trouve plus de fin
Donne moi l’espoir
Que je ne pleur plus devant mon miroir
Ne me laisse point seule, solitaire
Pardonne à mes jours douloureux
Que je puisse sentir ton parfum chaleureux
Donne moi Ô mon amour pas la guerre
Par Kerrygane
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Mardi 6 mars 2007
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14:45
L’évidence à son éclat
Pâle, noir comme l’effroi
L’obscure à ton image
Qui ne fait de toi qu’une simple rage
Mais au fond de ton être d’un ironique sourire
Vivre ne te fait point jouir
Simplement que ton regard s’est perdu
Loin, et sans exister tu souffre
Malgré tout dans un souffle
En toi le sang, la colère se sont déjà épandu
Au fond de ton cœur
Ô tu meurs !
Jouet aux point d’acier
Qui semble s’admirer
Au point d’oublier
Sa propre réalité
Mais demain finira ta sentence
La fin de ta noir existence
Dans les bras de ceux en qui était ta confiance
Mais de ceux qui ont fait ton errance
Par Kerrygane
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Lundi 5 mars 2007
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17:40
Noir desseins que ceux de la nuit
Qui furieusement vous assaillis
La vie plongée dans l’horreur
Prise aux tourments de la peur
Qui ne voit pas s’écouler ses larmes sèches
Ridicule, écrasé par notre intense folie
Qui nous bascule dans l’antre de cette brèche
Infernal… futile… mais nous emporte, nous détruit
Que faire quand l’hivers
Vous broie de ces cers
Souffle une envie
Qui crie ça et là Ô vide !
Que n’y pouvait rien après coup
Que n’y pourrait rien après ces coups
Brusque est notre colère insoumise
Au grand soir souffle sa redoutable bise
Comme refrain volé à l’envie
De n’être que la plume d’un parchemin sans rime
Que je te souffle Ô ma douce souffrance mon crie
Que pleur ma bouche, le papier, et l’encre qui s’écrit
Ainsi va ma douleur
En cette fin de jour
En cette fin d’espoir et d’amour
De n’être rien que la plaie qui se ronge en douceur
Par Kerrygane
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