Samedi 10 février 2007 6 10 /02 /Fév /2007 23:00

La grande douleur au fond de l’âtre. Le feu dévorant au fond de mon être. Tout se consume, se brûle ardemment puis s’éteint et le froid revient. Plus je ris plus je pleure. L’âme brisée qui n’a ni coté où se pencher cesse un soir de rimer tant la mélodie est longue et la plainte perdure. Mon amour je t’ai rêver à m’en user l’esprit. Ronger de remord de ne pas te cnnaître mais te sentir seulement toucher mon être. Des sensations au hazard des jours, des nuits mais qui jamais ne dure reste l’agonie dans le murmure. Je te vis, je te tue comme une nuit dont le lendemain est obscure. Mon amour au trépas ton agonie, ma douleur d’âme, ma vie vide s’acharne !

Paraître.

Qui sait ce que du monde tu redoutes le plus, le divin ou le charnel, la mort comme la vie n’a aucun goût sur tes lèvres.

Je te vis. Je te meurs.

Croyant l’indicible douleur que tu gardes de montrer. Est-ce un trésor ou un pathétique objet dont tu joues à te blesser.

Reviens, reviens, auprès des tiens, l’abandon et la fuite n’ont jamais fait de quelqu’un, un être digne.

Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
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