Dimanche 11 février 2007 7 11 /02 /Fév /2007 15:17

Je n’ai pas regardé en arrière. Seulement sur le coté. Sourire nerveusement sur ce vécu, sur tout nos espoirs désespérés. Rire pour ne pas pleurer, parler à son ombre pour ne pas crier. Fermer les yeux pour oublier, ne plus y penser. Le crayon sur la feuille pour donner tout ce que l’on ne peut garder. Le plus dur c’est de savoir, le plus énervant c’est ne pas savoir… . Entre réalité et inconscient c’est la vie qui prend ses racines.

Je ne vois plus le bout de ce chemin de ronce. Je ne vois plus l’éclat du soleil mais je le sens me brûler continuellement. Je ne vois plus les coups mais je les sens me heurter encore et encore sans pouvoir les arrêter.

Tombe au sol.

Ne plus se relever car à chaque fois que l’on se relève on se fait frapper. Parfois même au fond on accumule ces coups mais on ne sens plus rien…

On connaît déjà la fin.

C’est dur de se dire qu’avec même toute notre force, qu’on se démène, se déchaîne, quelqu’un vous frappe encore quand vous essayez de vous relever.

J’écris pour ne plus garder ses coups en mémoire. Pour enlever à ma mémoire ce qui me fait mal. Je garde le plus précieux, ceux qui garde mon âme au fond de mon cœur pour être forte pour eux.

 

Ps : Il s’agit de « coups » psychologiques…
Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
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