Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /Mars /2007 17:40

Noir desseins que ceux de la nuit

Qui furieusement vous assaillis

La vie plongée dans l’horreur

Prise aux tourments de la peur

 

Qui ne voit pas s’écouler ses larmes sèches

Ridicule, écrasé par notre intense folie

Qui nous bascule dans l’antre de cette brèche

Infernal… futile… mais nous emporte, nous détruit

 

Que faire quand l’hivers

Vous broie de ces cers

Souffle une envie

Qui crie ça et là Ô vide !

 

Que n’y pouvait rien après coup

Que n’y pourrait rien après ces coups

Brusque est notre colère insoumise

Au grand soir souffle sa redoutable bise

 

Comme refrain volé à l’envie

De n’être que la plume d’un parchemin sans rime

Que je te souffle Ô ma douce souffrance mon crie

Que pleur ma bouche, le papier, et l’encre qui s’écrit

 

Ainsi va ma douleur

En cette fin de jour

En cette fin d’espoir et d’amour

De n’être rien que la plaie qui se ronge en douceur

 

Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
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