Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 19:28
A celle qui vachement trop vache vous meugles laiteusement leur beaux petrin à laquelle nul ne se consoit meilleur.
Belles vaches que rien ne vous distinguent mieux que votre plus belle atout, votre peau.
Manger, manger belle du troupeau à qui on reconnait bien là le dons maternel et la mammelle bourgeonnante.
C'est qu'elles en ont du foin à se faire mais jamais on ne se lasse de ce pitoresque spectacle.
Elles se donnent sans barrières ni limite dans leur débat et les papitations de leur babille baveuse désespère le taureau.
Mes belles vachettes dur de cuir ses oreilles pendante, n'entend point les autres mugissement trop couvert par leur laborieux beuglement. Ruminante et désopilante surtout trop humainement ressemblante.
Par Kerrygane - Publié dans : Poésies
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