Jeudi 8 février 2007
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18:19
Avenue du magnifique
Peint de ses doigts angéliques
L’aurore naît d’une beauté
Si belle d’un pur exalté
Et mes yeux sondant l’abîme de ses brumes
Si grande et fastidieuse des rose écumes
Flambant un voile rougit,
Sondant le bleu profond de l’infini
Quand la poésie rencontre le ciel
Dans une folie de couleur
Et la vie plongée tout à coup dans l’éternel
D’un soleil à ses dernières lueurs
Les yeux versés de beauté
Comme le rose étincellant, vibrant
Dans le bleu profond et enivrant
Lors le ciel nimbant l’aspérité.
A ma Mère
Par Kerrygane
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Vendredi 9 février 2007
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13:27
La pure scandinave
Souillé de peinture qu’elle façonne
Tel passion si suave
N’a plus d’amour puis s’en étonne
Vêtement sans plus d’exagérance
La limite de cette fantaisie n’existe plus
Mais elle n’en a plus d’apparence
Que dit-on à l’inconnue?
Elle risque le jugement immoral
De celle qu’on donne d’aspect animal
Mais à ce choix
L’argent est roi
Le plaisir est futile
Et les mots inutiles
Femme à l’éternel été
Qui n’en aura peut-être plus jamais
Par Kerrygane
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Vendredi 9 février 2007
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13:28
Rêve de l’immortel joie
Rêve au loin une terre de foi
Je rêve loin d’un silence seul
Caché derrière le miroir du monde
Fermer mes yeux
Ma vie unique dans un monde clos
L’univers paradisiaque au souci d’une même personne
Je rêve seule comme j’ai envie de l’être
Je regarde au loin le soleil d’une existence déserte
Les pieds dans l’eau flattée et les secondes s’immobilisent
Un refrain soufflé dans le sillon clair des vagues
La nuit blême éclairée par un visage tendre au ciel
Je n’ai plus peur
Engourdie de fatigue, j’imagine béat les heures assassines où les gens pleurent du sort de leur enfer
La douce rumeur caresse le sable et l’inertie du temps à l’image d’un paradis florale
Il n’y a ni roi ni secret dans ce monde seule la vie paisible de nouveaux songes accompagnés de l’eau clair marine et de quelques animaux restant.
Par Kerrygane
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Vendredi 9 février 2007
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13:30
« Je t’écris poèmes fleuris
Pour donner à ta vie
Un peu de joie et d’amour
Qui ont fuit tes jours »
Amour, seule le vent sait ton existence
Seul le monde ignore ton apparence
Moi seule t’a créé
Pour un bref été
Et j’en ai rit
Et j’en ai pleuré
De n’avoir que le vide de mes bras à serrer
Pour cette nuit, infini
Lorsque mon amour tu vas
C’est toute mon être qui est au trépas
Pour cette imaginaire présence
Que tu fus pur moi ma plus belle récompense
Je serais l’aube que te ferais naître
Si tu étais, je te ferais mon maître
Je serais l’amour et sa muse
Je serais tout ce que tu use
Mais je t’aime et tu n’es réel
Que dans une partie de Moi
Qui souffre de ne pouvoir aimer tel
Que malgré toi…
Par Kerrygane
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Samedi 10 février 2007
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23:00
La grande douleur au fond de l’âtre. Le feu dévorant au fond de mon être. Tout se consume, se brûle ardemment puis s’éteint et le froid revient. Plus je ris plus je pleure. L’âme brisée qui n’a ni coté où se pencher cesse un soir de rimer tant la mélodie est longue et la plainte perdure. Mon amour je t’ai rêver à m’en user l’esprit. Ronger de remord de ne pas te cnnaître mais te sentir seulement toucher mon être. Des sensations au hazard des jours, des nuits mais qui jamais ne dure reste l’agonie dans le murmure. Je te vis, je te tue comme une nuit dont le lendemain est obscure. Mon amour au trépas ton agonie, ma douleur d’âme, ma vie vide s’acharne !
Paraître.
Qui sait ce que du monde tu redoutes le plus, le divin ou le charnel, la mort comme la vie n’a aucun goût sur tes lèvres.
Je te vis. Je te meurs.
Croyant l’indicible douleur que tu gardes de montrer. Est-ce un trésor ou un pathétique objet dont tu joues à te blesser.
Reviens, reviens, auprès des tiens, l’abandon et la fuite n’ont jamais fait de quelqu’un, un être digne.
Par Kerrygane
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